BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2008

UNE TRES BELLE ANNEE A VOUS TOUS
BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2008
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# Posté le mercredi 02 janvier 2008 17:00

Pensez y aussi ....

Pensez y aussi ....

Au fond du vieux refuge, dans une niche en bois,
Depuis deux ans je purge, d'avoir trop cru en toi.
Tous les jours je t'attends, certain que tu viendras,
Tous les soirs je m'endors, sans que tu ne sois là.

Pourtant je suis certain, je te reconnaîtrai,
Viens me tendre une main, je te la lècherai.
Tu te souviens très bien, quand je sautais sur toi,
Que tu me caressais, que je dansais de joie.


Que c'est il donc passé, pour que ce 16 juin,
Heureux que tu étais, je me rappelle bien,
Tu sifflais, tu chantais, en bouclant les valises,
Que tu m'aies attaché, là, devant cette église.
Je ne peux pas comprendre, et ne croirai jamais,
Que toi qui fus si tendre, tu sois aussi mauvais.
Peut-être es-tu très loin, dans un autre pays,
Mais quand tu reviendras, moi j'aurai trop vieilli.


Ton absence me pèse, et les jours sont si longs,
Mon corps s'épuise, et mon c½ur se morfond.
Je n'ai plus goût à rien, et je deviens si laid,
Que personne, jamais, ne voudra m'adopter.

Mais moi je ne veux pas, que l'on me trouve un maître,
Je montre bien mes dents, et je prends un air traître,
Envers qui veut me prendre, ou bien me caresser,
Pour toutes illusions, enfin leur enlever.

Car c'est toi que j'attends, prêt à te pardonner,
A te combler de joie, du mieux que je pourrai,
Et je suis sûr, tu vois, qu'ensemble nous saurions,
Vivre des jours heureux, en réconciliation.

Pour cela, je suis prêt, à faire de gros efforts,
A rester près de toi, à veiller quand tu dors,
Et à me contenter, même si j'ai très faim,
D'un vulgaire petit os, et d'un morceau de pain.

Je n'ai jamais rien dit, lorsque tu m'as frappé,
Sans aucune raison, quand tu étais énervé,
Tu avais tous les droits, j'étais à ton service,
Je t'aimais sans compter, j'acceptais tous tes vices.
Tu m'as mis à la chaîne, ou tu m'as enfermé,
Tu m'as laissé des jours, sans boire et sans manger,
J'ai dormi bien souvent, dans ma niche sans toit,
Paralysé, raidi, tellement j'avais froid.

Pourtant, si tu reviens, nous partirons ensemble,
Nous franchirons en ch½ur, la porte qui ressemble,
A celle d'une prison, que je ne veux plus voir,
Et dans laquelle, hélas, j'ai broyé tant de noir.

Voilà, mon rêve se termine, car je vois le gardien,
Puis l'infirmière, et le vétérinaire plus loin,
Ils entrent dans l'enclos, et leurs visages blêmes,
En disent long pour nous, sur ce qu'ils nous amènent.
Je suis heureux, tu vois, car dans quelques instants,
Je vais tout oublier, et, comme il y a deux ans,
Je m'endormais sur toi, mon cher et grand ami,
Je dormirai toujours, grâce à ...l'euthanasie.

Et s'il t'arrive un jour, de repenser à moi,
Ne verse pas de larmes, ne te prends pas d'émoi,
Pour toi, j'étais " qu'un chien ", tu préférais la mer,
Tu l'aurais su avant, j'aurai payé moins cher.
A vous tous les humains, j'adresse une prière,
Me tuer tout petit, aurait peiné ma mère,
Mais il eut mieux valu, pour moi, cette manière,
Et vous n'auriez pas eu, aujourd'hui, à le faire.


Elever un animal est un travail à pleins temps
ce n'est pas une occupation passagère
Il faut savoir que l'on s'engage pour une longue durée
Bien réfléchir avant est nécessaire

"Un animal n'est pas un jouet
que l'on peut jeter
une fois l'envie passée !"




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# Posté le dimanche 23 décembre 2007 10:07

Je ne serai jamais.....

Je ne serai jamais.....






Je ne serai jamais ni l'ombre d'une femme
Ni le pâle reflet d'une autre que moi,
Je suis toutes mes failles mes blessures et mes fautes
Je suis ce que tu vois.

Je ne serai jamais la belle de tes fables
Ni cette belle princesse dont tu rêves parfois,
Si je dresse mes bras en murs infranchissables
Tu vois je ne suis, je ne suis que moi.

Je ne serai jamais ni princesse d'illusion
Ni de ces belles marquises si brillantes et narquoises,
Je suis de mon histoire de mes passés, de mes passions
Je suis ce que je crois.

Je ne serai jamais un regret pour mes pères
Un de ces baladins à la solde d'un roi,
Et j'ai eu des enfants toujours fiers d'être fier
Je suis ce que je dois.

Mais je pourrais mon beau si tu le demandais
Décrocher les étoiles te couvrir de soie,
Faire enfin de mes bras le plus beau des palais
Mais je ne serai jamais, jamais que moi.

Je ne serai jamais, jamais que moi....

Lilian

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# Posté le mardi 18 décembre 2007 15:28

Ces mots ....

Tous ces mots que tu voudrais entendre,

Je suis incapable de te les dire

Peut-être qu'avec mes cendres

Tu pourras les écrire.

C'est plus de la pudeur

Que de la peur.

Mon c½ur souhaiterait te faire confiance,

Te donner ta chance

Mais ma raison me l'interdit

Peut-être qu'un jour tu les auras

Mais comme on dit, c'est la vie.

Je voudrais te dire ce que tu es pour moi

Mais pour le moment, je ne le puis pas.

C'est trop tôt pour ça.

Tout ce que je ne puis te dire,

Je préfère te l'écrire.

Bien sûr, c'est plus facile d'aligner des mots,

Mais à chacun ses défauts.

Le mien est de protéger

Le peu que je suis parvenue à préserver.


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# Posté le mardi 18 décembre 2007 12:55

Pas mal je trouve !!


Jacques Prévert !

"Quand le diable fait la cuisine, le bon dieu se met à table et le pauvre monde nettoie les fourneaux"

Saint Martin a donné la moitié de son manteau à un pauvre : comme ça, ils ont eu froid tous les deux"

"La meilleure façon de ne pas avancer est de suivre une idée fixe"

" La théologie, c'est simple comme dieu et dieu font trois"

# Posté le mercredi 05 décembre 2007 16:18